Passer le cap du chômage et le retour à l’emploi

Quelques conseils pour passer le cap du chômage et préparer son retour à l’emploi

Perdre son emploi et subir une longue période de chômage ne sont pas sans conséquences sur la santé physique, mais également psychique : la dépression, notamment, est plus fréquente chez les demandeurs d’emploi. Il est indispensable de bénéficier d’un soutien étroit dans cette période de vulnérabilité.

Être privé du jour au lendemain de son emploi est vécu comme un véritable traumatisme par la plupart des personnes. Un licenciement laisse des traces et peut conduire à douter de ses compétences, et à une remise en question souvent douloureuse. Cela peut également engendrer un grand danger pour un couple, une famille, voire même conduire au suicide.

Alors comment remonter la pente, ne pas sombrer dans la dépression et retrouver goût à la vie et au travail ?

Il est capital d’être suivi psychologiquement en cas de détresse suite à la privation d’emploi. Psychologue, coach en développement personnel, médecin généraliste.

En tant que chasseuse de tête et coach en développement personnel, voici quelques conseils :

  1. Apprendre à accepter la situation est et s’accepter comme on est

C’est le moment idéal pour faire le point sur ce que l’on aime faire et ce que l’on ne souhaite plus aborder.
Il est fortement recommandé d’en parler à ses proches, ses amis et de travailler sur un projet professionnel, faire un bilan de compétences pour relancer sa carrière, prévoir une formation pour se réorienter professionnellement.

  1. Apprendre à se valoriser

Afin d’éviter la dépression durant ces longues journée d’inactivité, il est recommandé d’instaurer un planning pour organiser sa journée de manière constructive :
mettre à jour son CV et sa lettre de motivation, revoir ses profils sur les différents réseaux sociaux, prévoir du temps pour répondre à des offres d’emploi et s’entraîner aux entretiens d’embauche un exercice capital pour se valoriser et développer la confiance en soi.

  1. Soigner son alimentation, faire du sport,  se relaxer

Chasser l’ennui et la culpabilité en pratiquant un sport que l’on aime. Cela permet de générer naturellement des endorphines, ces molécules facteurs de bonne humeur, Et nul besoin de se ruiner dans une salle de sport. On peut simplement marcher, courir ou nager. Il est fortement recommandé de pratiquer un sport collectif afin d’entretenir un réseau social et éviter l’exclusion.
Côté alimentation, on a tendance, dans ces moments de stress à manger trop gras, trop sucré et à grignoter tout au long de la journée. Petit conseil, respectez les heures de repas, mangez équilibré et privilégiez les fruits, légumes et fruits secs ! Attention également à ne pas sombrer dans l’alcool et la drogue. Cela n’a jamais aidé personne bien au contraire ! Le mieux est de faire face à votre situation et trouver les solutions pour avancer.

Enfin, prévoyez du temps pour vous relaxer :  lire, faire du yoga, un massage, regarder une série et favoriser les bonnes nuits de sommeil.

  1. Savoir s’entourer des bonnes personnes

Il est important de s’éloigner des personnes négatives, toxiques qui vous font régresser et vous tirent vers le bas un petit plus chaque jour.
Optez pour la positive attitude et entourez-vous de proches et amis qui rayonnent et vibrent sur la fréquence gratitude, réussite, amour, et qui pensent en permanence que tout est possible cela aura pour effet de vous propulser au niveau supérieur de Réussite !
Evitez l’isolement et la fracture sociale. Sortez avec vos amis et votre famille, le bouche à oreille est un bon moyen de trouver un emploi.

  1.  Se faire soigner si nécessaire

Il est important de ne pas confondre la déprime passagère avec la vraie dépression.
En périodes de crise, plusieurs symptômes peuvent être observés : la personne est triste, peut pleurer, avoir des idées noires pouvant aller jusqu’aux idées suicidaires. Elle présente souvent une grande dévalorisation d’elle-même, elle manque de perspective d’avenir et a des difficultés à agir. S’ensuivent parfois des troubles du sommeil, voire des troubles alimentaires et certaines allergies comme l’asthme ou l’eczéma.
Dès lors, « l’urgence » est de traiter le physique pour rétablir au plus vite le fonctionnement du cerveau. 
En parallèle, il faut essayer de comprendre ce qui s’est passé et modifier les choses de façon à ne pas rechuter. Il faut en tout cas ne pas hésiter à consulter un médecin généraliste ou un psychiatre.

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